En Permanence
Galerie Aïda Cherfan - Beyrouth - Liban.
Galerie Assadi - Nyon - Suisse.
Galerie Eric Dumont - Troyes - France.
Quelques Expositions ...
SAGA, (FIAC édition), Paris VIIIe. (1997).
Galerie Aida CHERFAN, Beyrouth, Liban ( 2001, 2002, 2003).
Salon ARTUEL, Beyrouth, Liban. (2001).
Galerie ASSADI, ( collectif ) Nyon , Suisse, (2005)
Galerie, A contrario, Limoges.
SIAC, Strasbourg. (1995, 1996 ).
Europ'art Genève, Suisse (2006)
Galerie Médiart, Paris IIIe. (1995, 1998 ).
Centre Culturel et Artistique, Ottignie, Belgique.
Galerie Mélanson, Annecy. (1995, 1997, 2000).
Salon d'Art Contemporain, Lahr, Allemagne.
Espace Tiphaine Bastille, Paris XIe.
71e Salon des Annonciades, Pontarlier.
Collectif, Olesa, Espagne.
Kreativ garten, Bonn, Allemagne.
Fondation Olorun, Ouagadougou, Burkina-Faso.
CARCOM, Lons-le-Saunier. "Confrontation", Galerie Médiart, Paris IIIe. (1999).
Invitation au voyage, Ouverture des Ateliers du Jura ( ... 2002, 2005, 2008).
Atelier "Fara" Ouagadougou, Burkina-Faso.
Galerie de la Dranse, Thonon-les-Bains.
Galerie Clémangis, Chalons-en-Champagne.
Krisal Galerie, Genève, Suisse.
Galerie E. Dumont, Troyes. (1998, 2000, 2002, 2004, 2009 )
Photographies en Edition limitée
"Les circulations du monde"
Tirages argentiques Lambda en Edition limitée, 8, 12 ou 30 exemplaires. Montage sous Diasec ® ou aluminium Dibond. Voir site
Présence catalogues Agences et Banques d'images
Getty images, PhotoAlto, Matton, Lézardvisuels, Visualphoto, Inmagine...
Collaboration Agence Phone Nature depuis 2001.
Agence PhotoAlto depuis 2001.
Agence Ebloui ( Masterfile - 2000)...
Filmographie
Le plus noble des Hommes, Goretta, 1995.
La Rumeur , Etienne Perrier 1996.

"... Chaque tableau offre à l'oeil son propre espace de médiation
et d'invention, sa proposition du monde - d'un monde ou l'austérité
froide des paysages du Jura natal du peintre s'allie à la chaleur
intense (ocres orangés, bleus vifs) de cette terre africaine ou
il ne cesse régulièrement de revenir comme à une inépuisable origine."
Au bout du chemin
Et c'est là, sans doute que réside la singularité de l'oeuvre
d'Yves Regaldi. Dans ce croisement de visuel et de tactile,
de rigueur et d'abandon, de modernité et de mémoire - dans
cette alliance ou, comme dans tout art véritable, se joue
la rencontre d'une présence et du monde. Un monde qui,
répétons-le, n'est pas donné une fois pour toutes, mais
ne cesse de se construire dans la patience d'un travail :
traces, signes dans la pâte (sable ? Paroi de pierre ?)
bleu et blanc dans le cadre obscur (fenêtre ? Montagne ? Neige ?),
attentes, imminences... Peut-être, au fond, toute peinture
ne serait-elle que cela : les choses ont perdu leur nom
et elles le cherchent dans le mouvement que se fraye un corps
à travers matières, formes, couleurs. C'est pourquoi, comme
chez de Staël à qui l'on pense parfois, elles ne sont pas
au départ mais au bout du chemin.
Jacques Ancet